Hamath
Royaume syrien sur l'Oronte, limite nord d'Israël · 34 versets · Hama (Syrie)
Ville et royaume de Syrie centrale sur l'Oronte, dont « l'entrée » servait de repère pour la frontière nord du pays promis.
Hamath était une importante cité de Syrie centrale, sur l'Oronte, capitale d'un royaume néo-hittite puis araméen. L'expression « l'entrée de Hamath » désigne le passage vers ce royaume, au nord de la vallée de la Békaa, et marque la frontière septentrionale idéale d'Israël (Nb 13.21 ; Nb 34.8 ; Jos 13.5). Thoï, roi de Hamath, félicita David de sa victoire sur Hadadézer (2 S 8.9-10), et Jéroboam II rétablit la frontière d'Israël jusque-là (2 R 14.25).
Prise par les Assyriens en 720 av. J.-C., la ville devint l'exemple des royaumes dont les dieux n'avaient pu sauver le peuple (2 R 18.34 ; És 10.9). Des habitants de Hamath furent installés en Samarie (2 R 17.24). C'est à Ribla, au pays de Hamath, que Nebucadnetsar jugea Sédécias (2 R 25.21 ; Jr 39.5). Le site antique, la citadelle de l'actuelle Hama, a été fouillé au XXe siècle.
Versets clés
- Nb 13.21 Exploration jusqu'au chemin de Hamath : « Ils montèrent, et ils explorèrent le pays, depuis le désert de Tsin jusqu'à Rehob, sur le chemin de Hamath. »
- 2 S 8.9 Thoï, roi de Hamath, félicite David : « Thoï, roi de Hamath, apprit que David avait battu toute l'armée d'Hadadézer, »
- 2 R 14.25 Jéroboam II rétablit la frontière : « Il rétablit les limites d'Israël depuis l'entrée de Hamath jusqu'à la mer de la plaine, selon la parole que l'Éternel, le Dieu d'Israël, avait prononcée par son serviteur Jonas, le prophète, fils d'Amitthaï, de Gath-Hépher. »
- 2 R 18.34 Où sont les dieux de Hamath ? : « Où sont les dieux de Hamath et d'Arpad? Où sont les dieux de Sepharvaïm, d'Héna et d'Ivva? Ont-ils délivré Samarie de ma main? »
- Am 6.2 Allez à Hamath la grande : « Passez à Calné et voyez, Allez de là jusqu'à Hamath la grande, Et descendez à Gath chez les Philistins: Ces villes sont-elles plus prospères que vos deux royaumes, Et leur territoire est-il plus étendu que le vôtre?... »