Rama
Ville de Benjamin où pleure Rachel · 18 versets · Er-Ram, au nord de Jérusalem
Ville de Benjamin au nord de Jérusalem, fortifiée par Baescha et associée aux lamentations de Rachel sur ses enfants.
Rama, « la hauteur », est une ville de Benjamin (Jos 18.25), située sur la route du nord, à environ 8 km de Jérusalem. Débora rendait la justice entre Rama et Béthel (Jg 4.5). Baescha, roi d'Israël, la fortifia pour bloquer l'accès à Juda, mais Asa en fit enlever les matériaux pour bâtir Guéba et Mitspa (1 R 15.17 ; 1 R 15.22). Après la chute de Jérusalem, les déportés y furent rassemblés et Jérémie y fut libéré (Jr 40.1). Jérémie y entend Rachel pleurer ses enfants, texte que Matthieu applique au massacre des enfants de Bethléhem (Jr 31.15 ; Mt 2.18). La Rama de Samuel (Ramathaïm-Tsophim, 1 S 1.1) est peut-être une localité différente, dans la montagne d'Éphraïm. Rama de Benjamin est identifiée au village d'er-Ram.
Versets clés
- Jos 18.25 Rama, ville de Benjamin : « Gabaon, Rama, Beéroth, »
- Jg 4.5 Débora entre Rama et Béthel : « Elle siégeait sous le palmier de Débora, entre Rama et Béthel, dans la montagne d'Éphraïm; et les enfants d'Israël montaient vers elle pour être jugés. »
- 1 R 15.17 Baescha bâtit Rama : « Baescha, roi d'Israël, monta contre Juda; et il bâtit Rama, pour empêcher ceux d'Asa, roi de Juda, de sortir et d'entrer. »
- Jr 31.15 Une voix à Rama : Rachel pleure ses enfants : « Ainsi parle l'Éternel: On entend des cris à Rama, Des lamentations, des larmes amères; Rachel pleure ses enfants; Elle refuse d'être consolée sur ses enfants, Car ils ne sont plus. »
- Jr 40.1 Jérémie libéré à Rama : « La parole qui fut adressée à Jérémie de la part de l'Éternel, après que Nebuzaradan, chef des gardes, l'eut renvoyé de Rama. Quand il le fit chercher, Jérémie était lié de chaînes parmi tous les captifs de Jérusalem et de Juda qu'on emmenait à Babylone. »
- Mt 2.18 Le cri de Rama accompli : « On a entendu des cris à Rama, Des pleurs et de grandes lamentations: Rachel pleure ses enfants, Et n'a pas voulu être consolée, Parce qu'ils ne sont plus. »