Abischaï
Neveu et guerrier de David · vers 1000 av. J.-C. · 24 versets
Fils de Tseruja et frère de Joab, Abischaï est l'un des plus vaillants guerriers de David, prompt à frapper ses ennemis.
Abischaï accompagne David de nuit dans le camp de Saül et propose de tuer le roi endormi, ce que David refuse : nul ne peut porter la main sur l'oint de l'Éternel (1 S 26.6-11). Lors de la fuite devant Absalom, il veut décapiter Schimeï qui maudit David, mais celui-ci l'en empêche (2 S 16.9-11). Il commande une partie de l'armée contre les Ammonites et dans la bataille contre Absalom (2 S 10.10 ; 18.2). Il sauve la vie de David face à un géant philistin (2 S 21.16-17) et devient le chef des trois vaillants hommes, ayant tué trois cents ennemis avec sa lance (2 S 23.18).
Parents : Mari de Tseruja, Tseruja
Versets clés
- 1 S 26.8 Laisse-moi frapper Saül : « Abischaï dit à David: Dieu livre aujourd'hui ton ennemi entre tes mains; laisse-moi, je te prie, le frapper de ma lance et le clouer en terre d'un seul coup, pour que je n'aie pas à y revenir. »
- 2 S 2.18 Les fils de Tseruja : « Là se trouvaient les trois fils de Tseruja: Joab, Abischaï et Asaël. Asaël avait les pieds légers comme une gazelle des champs: »
- 2 S 16.10 Retenu par David : « Mais le roi dit: Qu'ai-je affaire avec vous, fils de Tseruja? S'il maudit, c'est que l'Éternel lui a dit: Maudis David! Qui donc lui dira: Pourquoi agis-tu ainsi? »
- 2 S 21.17 Il sauve David : « Abischaï, fils de Tseruja, vint au secours de David, frappa le Philistin et le tua. Alors les gens de David jurèrent, en lui disant: Tu ne sortiras plus avec nous pour combattre, et tu n'éteindras pas la lampe d'Israël. »
- 2 S 23.18 Chef des trois : « Abischaï, frère de Joab, fils de Tseruja, était le chef des trois. Il brandit sa lance sur trois cents hommes, et les tua; et il eut du renom parmi les trois. »
Pour aujourd'hui
Abischaï était d'une loyauté et d'un courage remarquables, mais il pensait souvent que la violence était la solution. La retenue de David face à ses propositions montre qu'il ne suffit pas d'être dévoué : il faut encore que le zèle soit éclairé par la volonté de Dieu.