Achimaats
Fils du prêtre Tsadok, messager de David · Vers 980 av. J.-C. (règne de David) · 13 versets
Fils du prêtre Tsadok, messager rapide et fidèle de David pendant la révolte d'Absalom.
Achimaats est le fils du prêtre Tsadok (1 Ch 6.8). Pendant la révolte d'Absalom, David renvoie Tsadok à Jérusalem avec son fils et Jonathan, fils d'Abiathar, pour lui transmettre des nouvelles (2 S 15.27 ; 15.36). Cachés à En-Roguel, les deux jeunes gens échappent aux serviteurs d'Absalom grâce à une femme qui les dissimule dans un puits, puis avertissent David de passer le Jourdain (2 S 17.17-21).
Après la défaite d'Absalom, Achimaats insiste auprès de Joab pour courir porter la nouvelle au roi ; il devance le messager éthiopien (2 S 18.19-23). David dit de lui : « C'est un homme de bien, et il apporte de bonnes nouvelles » (2 S 18.27). Il annonce la victoire mais ne dit pas au roi la mort d'Absalom (2 S 18.28-29). Il est l'ancêtre de la lignée sacerdotale (1 Ch 6.9).
Parents : Tsadok
Enfants : Azaria
Versets clés
- 2 S 15.27 Renvoyé à Jérusalem avec son père : « Le roi dit encore au sacrificateur Tsadok: Comprends-tu? retourne en paix dans la ville, avec Achimaats, ton fils, et avec Jonathan, fils d'Abiathar, vos deux fils. »
- 2 S 17.17 Caché à En-Roguel : « Jonathan et Achimaats se tenaient à En-Roguel. Une servante vint leur dire d'aller informer le roi David; car ils n'osaient pas se montrer et entrer dans la ville. »
- 2 S 18.23 Il devance Cuschi : « Quoi qu'il arrive, je veux courir, reprit Achimaats. Et Joab lui dit: Cours! Achimaats courut par le chemin de la plaine, et il devança Cuschi. »
- 2 S 18.27 « C'est un homme de bien » : « La sentinelle dit: La manière de courir du premier me paraît celle d'Achimaats, fils de Tsadok. Et le roi dit: C'est un homme de bien, et il apporte de bonnes nouvelles. »
- 2 S 18.29 Sa réponse sur Absalom : « Le roi dit: Le jeune Absalom est-il en bonne santé? Achimaats répondit: J'ai aperçu un grand tumulte au moment où Joab envoya le serviteur du roi et moi ton serviteur; mais je ne sais ce que c'était. »