Apollos
Prédicateur d'Alexandrie à Corinthe · Ier siècle apr. J.-C. · 10 versets
Juif d'Alexandrie, éloquent et versé dans les Écritures, instruit par Aquilas et Priscille, qui exerça un ministère important à Corinthe.
Apollos, Juif originaire d'Alexandrie, « homme éloquent et versé dans les Écritures », arrive à Ephèse ; fervent d'esprit, il enseigne avec exactitude ce qui concerne Jésus, bien qu'il ne connaisse que le baptême de Jean (Ac 18.24-25). Aquilas et Priscille, l'ayant entendu, lui exposent plus exactement la voie de Dieu (Ac 18.26). Il passe ensuite en Achaïe, où il est très utile aux croyants et démontre publiquement par les Écritures que Jésus est le Christ (Ac 18.27-28).
À Corinthe, certains se réclament de lui contre d'autres : « Moi, je suis de Paul ! et moi, d'Apollos ! » (1 Co 1.12). Paul répond qu'ils ne sont que des serviteurs : « J'ai planté, Apollos a arrosé, mais Dieu a fait croître » (1 Co 3.5-6). Paul l'appelle son frère et l'encourage à retourner à Corinthe (1 Co 16.12), puis demande à Tite de pourvoir à son voyage (Tt 3.13).
Versets clés
- Ac 18.24 Un homme éloquent : « Un Juif nommé Apollos, originaire d'Alexandrie, homme éloquent et versé dans les Écritures, vint à Ephèse. »
- Ac 18.26 Instruit par Aquilas et Priscille : « Il se mit à parler librement dans la synagogue. Aquilas et Priscille, l'ayant entendu, le prirent avec eux, et lui exposèrent plus exactement la voie de Dieu. »
- Ac 18.28 Jésus est le Christ : « Car il réfutait vivement les Juifs en public, démontrant par les Écritures que Jésus est le Christ. »
- 1 Co 3.6 « Apollos a arrosé » : « J'ai planté, Apollos a arrosé, mais Dieu a fait croître, »
- 1 Co 16.12 Le frère Apollos : « Pour ce qui est du frère Apollos, je l'ai beaucoup exhorté à se rendre chez vous avec les frères, mais ce n'était décidément pas sa volonté de le faire maintenant; il partira quand il en aura l'occasion. »
Pour aujourd'hui
Apollos, déjà savant et éloquent, accepte d'être instruit plus exactement par un couple de croyants. Sa collaboration avec Paul montre que les serviteurs de Dieu ne sont pas des rivaux : c'est Dieu qui fait croître.