Baescha
Roi usurpateur d'Israël · règne vers 909-886 av. J.-C. · 26 versets
Issu de la tribu d'Issacar, Baescha s'empare du trône d'Israël en assassinant Nadab, fils de Jéroboam, et règne vingt-quatre ans à Thirtsa.
Baescha, fils d'Achija, de la maison d'Issacar, conspire contre le roi Nadab, fils de Jéroboam, le tue et extermine toute la maison de Jéroboam, accomplissant la parole du prophète Achija (1 R 15.27-30). Il règne vingt-quatre ans à Thirtsa, mais suit la voie de Jéroboam (1 R 15.33-34). Il est en guerre continuelle avec Asa, roi de Juda, et fortifie Rama pour bloquer le passage vers Juda (1 R 15.16-17 ; 2 Ch 16.1). Le prophète Jéhu, fils d'Hanani, lui annonce que sa maison sera balayée comme celle de Jéroboam (1 R 16.1-4), ce qui s'accomplit sous son fils Éla (1 R 16.11-12).
Parents : Achija
Enfants : Ela
Versets clés
- 1 R 15.27 Le meurtre de Nadab : « Baescha, fils d'Achija, de la maison d'Issacar, conspira contre lui, et Baescha le tua à Guibbethon, qui appartenait aux Philistins, pendant que Nadab et tout Israël assiégeaient Guibbethon. »
- 1 R 15.33 Vingt-quatre ans de règne : « La troisième année d'Asa, roi de Juda, Baescha, fils d'Achija, régna sur tout Israël à Thirtsa. Il régna vingt-quatre ans. »
- 1 R 16.2 Élevé de la poussière : « Je t'ai élevé de la poussière, et je t'ai établi chef de mon peuple d'Israël; mais parce que tu as marché dans la voie de Jéroboam, et que tu as fait pécher mon peuple d'Israël, pour m'irriter par leurs péchés, »
- 1 R 16.3 Le jugement de sa maison : « voici, je vais balayer Baescha et sa maison, et je rendrai ta maison semblable à la maison de Jéroboam, fils de Nebath. »
- 2 Ch 16.1 Rama fortifiée contre Juda : « La trente-sixième année du règne d'Asa, Baescha, roi d'Israël, monta contre Juda; et il bâtit Rama, pour empêcher ceux d'Asa, roi de Juda, de sortir et d'entrer. »
Pour aujourd'hui
Baescha a été l'instrument du jugement contre la maison de Jéroboam, mais il a ensuite reproduit exactement les mêmes fautes. Son histoire montre qu'il ne suffit pas de renverser un pouvoir corrompu : encore faut-il ne pas en adopter les péchés.