Abel
Fils d'Adam, berger tué par Caïn · Origines de l'humanité · 9 versets
Deuxième fils d'Adam et Ève, berger dont l'offrande fut agréée par Dieu, tué par son frère Caïn.
Abel est le second fils d'Adam et Ève ; il devient berger, tandis que son frère Caïn est laboureur (Gn 4.2). Il offre à l'Éternel des premiers-nés de son troupeau et de leur graisse, et l'Éternel porte un regard favorable sur lui et sur son offrande (Gn 4.4). Jaloux, Caïn se jette sur lui dans les champs et le tue (Gn 4.8) ; l'Éternel déclare : « La voix du sang de ton frère crie de la terre jusqu'à moi » (Gn 4.10).
Jésus l'appelle « Abel le juste », premier des innocents dont le sang a été répandu (Mt 23.35 ; Lc 11.51). L'épître aux Hébreux affirme que c'est par la foi qu'il offrit « un sacrifice plus excellent que celui de Caïn » et que, par elle, « il parle encore, quoique mort » (Hé 11.4) ; elle oppose aussi son sang à celui de Jésus, qui « parle mieux que celui d'Abel » (Hé 12.24).
Versets clés
- Gn 4.4 L'offrande agréée : « et Abel, de son côté, en fit une des premiers-nés de son troupeau et de leur graisse. L'Éternel porta un regard favorable sur Abel et sur son offrande; »
- Gn 4.8 Tué par Caïn : « Cependant, Caïn adressa la parole à son frère Abel; mais, comme ils étaient dans les champs, Caïn se jeta sur son frère Abel, et le tua. »
- Mt 23.35 Abel le juste : « afin que retombe sur vous tout le sang innocent répandu sur la terre, depuis le sang d'Abel le juste jusqu'au sang de Zacharie, fils de Barachie, que vous avez tué entre le temple et l'autel. »
- Hé 11.4 Il parle encore, quoique mort : « C'est par la foi qu'Abel offrit à Dieu un sacrifice plus excellent que celui de Caïn; c'est par elle qu'il fut déclaré juste, Dieu approuvant ses offrandes; et c'est par elle qu'il parle encore, quoique mort. »
- Hé 12.24 Un sang qui parle mieux : « de Jésus qui est le médiateur de la nouvelle alliance, et du sang de l'aspersion qui parle mieux que celui d'Abel. »
Pour aujourd'hui
Abel offre à Dieu le meilleur de ce qu'il a, et l'Écriture souligne que c'est la foi qui donne sa valeur à son offrande. Le premier juste mis à mort annonce déjà le sang de Jésus, qui apporte non la vengeance mais le pardon.