Caïn
Fils aîné d'Adam, meurtrier d'Abel · Origines de l'humanité · 16 versets
Premier fils d'Adam et Ève, cultivateur, qui tua son frère Abel par jalousie et fut condamné à l'errance.
Caïn est le premier fils d'Adam et d'Ève ; il devient laboureur, tandis que son frère Abel est berger (Gn 4.1-2). Tous deux présentent une offrande à l'Éternel, qui ne porte pas un regard favorable sur Caïn et sur son offrande ; Caïn s'irrite, et l'Éternel l'avertit que le péché est à sa porte (Gn 4.3-7). Dans les champs, il se jette sur Abel et le tue (Gn 4.8). À la question « Où est ton frère Abel ? », il répond : « suis-je le gardien de mon frère ? » (Gn 4.9).
Maudit et condamné à être errant, il trouve son châtiment trop lourd ; l'Éternel met sur lui un signe pour que personne ne le tue (Gn 4.13-15). Il s'établit au pays de Nod, à l'orient d'Eden, où naît son fils Hénoc, et il bâtit une ville (Gn 4.16-17). Le Nouveau Testament le cite en contre-exemple : il « était du malin » et ses œuvres étaient mauvaises (1 Jn 3.12 ; voir aussi Hé 11.4 ; Jd 1.11).
Enfants : Hénoc
Versets clés
- Gn 4.5 L'offrande non agréée : « mais il ne porta pas un regard favorable sur Caïn et sur son offrande. Caïn fut très irrité, et son visage fut abattu. »
- Gn 4.8 Le meurtre d'Abel : « Cependant, Caïn adressa la parole à son frère Abel; mais, comme ils étaient dans les champs, Caïn se jeta sur son frère Abel, et le tua. »
- Gn 4.9 « Suis-je le gardien de mon frère ? » : « L'Éternel dit à Caïn: Où est ton frère Abel? Il répondit: Je ne sais pas; suis-je le gardien de mon frère? »
- Gn 4.15 Le signe sur Caïn : « L'Éternel lui dit: Si quelqu'un tuait Caïn, Caïn serait vengé sept fois. Et l'Éternel mit un signe sur Caïn pour que quiconque le trouverait ne le tuât point. »
- 1 Jn 3.12 Il était du malin : « et ne pas ressembler à Caïn, qui était du malin, et qui tua son frère. Et pourquoi le tua-t-il? parce que ses œuvres étaient mauvaises, et que celles de son frère étaient justes. »
Pour aujourd'hui
L'histoire de Caïn montre comment la jalousie non maîtrisée conduit au meurtre. Dieu l'avertit avant le crime et le protège encore après : même le coupable n'est pas abandonné, mais il porte les conséquences de son acte.