Zacharie
Prêtre, père de Jean-Baptiste · Fin du Ier siècle av. J.-C. · 9 versets
Prêtre de la classe d'Abia, mari d'Elisabeth, à qui l'ange Gabriel annonça la naissance de Jean-Baptiste.
Zacharie est un sacrificateur de la classe d'Abia, au temps d'Hérode, roi de Judée ; sa femme Elisabeth est d'entre les filles d'Aaron, et tous deux sont « justes devant Dieu » mais sans enfant (Lc 1.5-7). Alors qu'il offre le parfum dans le temple, l'ange lui apparaît : « Ne crains point, Zacharie ; car ta prière a été exaucée », et lui annonce qu'Elisabeth lui donnera un fils, nommé Jean (Lc 1.11-13). Parce qu'il doute, il devient muet jusqu'à l'accomplissement de la promesse (Lc 1.18-20).
À la circoncision de l'enfant, on veut l'appeler Zacharie ; il écrit sur une tablette : « Jean est son nom », et aussitôt il retrouve la parole et bénit Dieu (Lc 1.59-64). Rempli du Saint-Esprit, il prophétise : « Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël, de ce qu'il a visité et racheté son peuple » (Lc 1.67-79). À ne pas confondre avec le prophète Zacharie de l'Ancien Testament.
Conjoints : Elisabeth
Enfants : Jean
Versets clés
- Lc 1.5 Sacrificateur de la classe d'Abia : « Du temps d'Hérode, roi de Judée, il y avait un sacrificateur, nommé Zacharie, de la classe d'Abia; sa femme était d'entre les filles d'Aaron, et s'appelait Elisabeth. »
- Lc 1.13 « Ta prière a été exaucée » : « Mais l'ange lui dit: Ne crains point, Zacharie; car ta prière a été exaucée. Ta femme Elisabeth t'enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jean. »
- Lc 1.20 Rendu muet : « Et voici, tu seras muet, et tu ne pourras parler jusqu'au jour où ces choses arriveront, parce que tu n'as pas cru à mes paroles, qui s'accompliront en leur temps. »
- Lc 1.63 « Jean est son nom » : « Zacharie demanda des tablettes, et il écrivit: Jean est son nom. Et tous furent dans l'étonnement. »
- Lc 1.67 Sa prophétie : « Zacharie, son père, fut rempli du Saint-Esprit, et il prophétisa, en ces mots: »
Pour aujourd'hui
Zacharie, homme juste, a du mal à croire que sa prière ancienne puisse encore être exaucée. Le silence imposé se termine par une louange : la fidélité de Dieu dépasse les doutes de ses serviteurs.